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Fiche de poste : Biologiste

Mission principale du biologiste

Spécialisé dans un domaine précis, le chercheur en biologie manipule microscopes, instruments de mesure, outils informatiques et autres appareils de technologie pour en apprendre davantage sur le comportement des molécules et des organismes vivants (animaux, humains ou végétaux).

La mission du biologiste varie en fonction du lieu où il travaille, mais d’une manière générale, il effectue des travaux de recherche au sein d’un laboratoire, réalise des expérimentations, interprète les résultats et publie ses découvertes dans des revues scientifiques. Ces travaux de recherche, il les effectue avec une équipe de chercheurs pluridisciplinaire.

Le biologiste peut également transmettre son savoir en enseignant à l’université ou dans une école d’ingénieurs. Mais quoi qu’il en soit, il étoffe continuellement ses connaissances par le biais de recherches documentaires et bibliographiques et en participant régulièrement à des colloques, ainsi que des rencontres nationales et internationales.

Les qualités et les compétences requises du biologiste

Comme vous pouvez vous en douter, le biologiste est avant tout de nature curieuse. Il possède de solides et vastes connaissances scientifiques (aussi bien théoriques que pratiques) et a évidemment le sens de l’observation.

Le biologiste fait preuve de patience et de persévérance. Sans cela, il ne pourrait pas passer des heures et des heures en laboratoire, à observer les phénomènes vivants au microscope et à réaliser des cultures de cellules (d’ailleurs, le biologiste passionné ne voit pas le temps passer).

D’autre part, le biologiste fait preuve de rigueur intellectuelle et de créativité. Il est doté de l’esprit d’analyse et de synthèse. Qui plus est, il exécute les tâches avec méthode et minutie.

Il faut aussi savoir que le biologiste est capable de travailler aussi bien en équipe que de manière autonome et qu’il aime communiquer. Autrement, il ne peut pas informer, convaincre ni partager son savoir-faire.

Autre compétence requise et non des moindres : la maitrise de l’informatique et de l’anglais (à l’écrit comme à l’oral), car la majorité des documents scientifiques sont rédigés dans la langue de Shakespeare. Sans parler du fait que les pays anglo-saxons offrent davantage d’opportunités en matière de stages et d’emplois.

Lieu d’exercice et heure de travail

Le biologiste peut travailler dans des secteurs d’activité très variés : aussi bien dans le domaine de la santé que celui de l’agriculture, de l’alimentation ou encore de l’énergie. Ainsi, le biologiste peut travailler :

  • Dans les laboratoires de biologie des hôpitaux et des cliniques
  • À l’université, en tant qu’enseignant-chercheur et maitre de conférences
  • Dans les EPST ou établissements publics à caractère scientifique et technologique, à l’instar du CNRS (Centre national de la recherche scientifique), de l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) ou de l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale)
  • En milieu industriel, notamment dans les grands groupes agroalimentaires, cosmétiques ou pharmaceutiques qui souhaitent développer de nouveaux produits
  • Dans les associations écologiques, etc.

Remarque : c’est le secteur privé qui offre le plus de débouchés.

Pour ce qui est des conditions de travail, elles varient d’un laboratoire à un autre. Le biologiste peut travailler en plein air, dans un bureau ou dans un laboratoire. Et en ce qui concerne les horaires, ils sont habituellement fixes, sauf lorsqu’il faut effectuer des travaux de recherche sur le terrain.

Rémunération et salaire du biologiste

Dans le privé, le salaire varie de 2000 à plus de 4000 euros par mois. Cela dépend du champ d’expertise du biologiste, de son expérience professionnelle, mais également du secteur d’activité et de la taille de l’entreprise qui l’emploie.

Dans la fonction publique territoriale, la grille indiciaire du biologiste varie en fonction de son grade et de son échelon. Ainsi, on distingue trois grades, à savoir le biologiste territorial de classe normale, le biologiste de classe exceptionnelle et le biologiste territorial hors classe.

Pour ce qui est de la grille indiciaire, elle se présente comme suit :

  • Le biologiste territorial de classe normale perçoit une rémunération brute mensuelle qui varie de 1719,77 à 3280,22 euros
  • Le biologiste territorial de classe exceptionnelle perçoit une rémunération brute mensuelle qui varie de 2675,22 à 5431,39 euros
  • Enfin, le biologiste territorial hors classe perçoit une rémunération brute mensuelle qui varie de 2919,39 à 3865,97 euros

Cette rémunération exclut les bonifications indiciaires, les primes et les différentes indemnités dont le biologiste territorial peut bénéficier. Par exemple les indemnités de résidence (IR) et le supplément familial de traitement (SFT).

Carrière en fonction publique

Dans le secteur public, le biologiste – appelé biologiste territorial – peut exercer ses fonctions au sein des collectivités territoriales (notamment dans les laboratoires d’analyse départementaux) et des établissements publics.

Il peut également travailler dans la fonction publique hospitalière. Il est alors rattaché à la filière médico-technique et appartient au cadre d’emplois de catégorie A qui correspond aux cadres supérieurs et aux fonctions de direction.

Ainsi, il peut occuper la fonction de directeur de laboratoire, directeur de laboratoire d’analyse, directeur de laboratoire vétérinaire. Ou encore, la fonction de responsable des équipements et matériels de laboratoires. Le recrutement se fait par voie de concours.

Évolutions professionnelles

Le biologiste peut devenir directeur d’études dans le secteur public ou privé. Promu à la tête d’une équipe, le directeur d’études gère l’ensemble d’un projet. À l’université, il peut accéder à la fonction de professeur. Et dans le secteur industriel, il peut devenir responsable de laboratoire ou bien chargé de recherche. Enfin, le biologiste peut ouvrir son propre laboratoire.

La formation

Vous avez décidé de devenir biologiste ? La formation qui conduit à ce métier est accessible après un bac scientifique et vous devez viser le doctorat en biologie (bac+8).

Mais avant cela, il vous faut obtenir votre licence sciences et technologies, mention Sciences de la vie et de la Terre (bac+3), ainsi que votre diplôme de master de recherche (bac+5).

À noter que le master vous permet de vous spécialiser dans votre domaine de prédilection. Par exemple : biologie cellulaire et moléculaire, génétique, nutrition, pharmacologie, physiologie, etc.

Une fois arrivé à la dernière étape, celle du doctorat, vous devez déterminer votre sujet de thèse et faire les démarches nécessaires pour trouver un laboratoire d’accueil, ainsi qu’un professeur spécialisé dans le domaine qui vous intéresse pour superviser vos travaux de recherche.

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